L’uranium jordanien et la centrale nucléaire tchèque, mauvaise passe pour Areva ?

Publié: 25 octobre 2012 dans Uncategorized

See on Scoop.itle côté obscur du nucléaire français

 

« Cela ne remet donc pas en cause nos relations avec la Jordanie », essaie-t-on de rassurer chez Areva.

Et pour cause. Le gouvernement doit annoncer sous peu le nom de la compagnie qui construira le premier réacteur nucléaire du royaume, pour laquelle Areva a fait une offre conjointe avec le japonais Mitsubishi. Ils sont confrontés au groupe russe Atomstroyexport.

« Ce qui jouera dans cet appel d’offre, c’est vraiment le réacteur qui sera proposé », explique Nicolas Goldberg, consultant énergie chez Colombus consulting.

« Le fait que le contrat d’exploration n’ait pas été renouvelé ne devrait donc pas remettre en cause la position d’Areva dans la course ».

 

Si l’événement n’est donc pas aussi grave qu’il n’y paraît, il est toutefois le signe d’une certaine inquiétude, et de la fébrilité qui plane au-dessus de ce fleuron de l’industrie française. Les difficultés rencontrées en France et en Finlande ne sont pas pour rassurer.

D’autant plus que Luc Oursel a fixé la barre haute – vendre 10 EPR d’ici à 2016 – et que le dossier d’Areva a été recalé une première fois en République tchèque.

See on www.usinenouvelle.com

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commentaires
  1. Tank dit :

    Sauf que ce n’est pas l’EPR qui est présenté dans l’AO d’Areva mais l’ATMEA…

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