Anne Lauvergeon au comité de pilotage du débat sur l’énergie

Publié: 10 novembre 2012 dans Uncategorized

See on Scoop.itle côté obscur du nucléaire français

« Si Areva et EDF ne sont pas présentes officiellement dans les instances du débat, elles sont certaines d’être bien représentées par Anne Lauvergeon et Pascal Colombani », a déclaré dans un communiqué Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France.

La composition de ce comité sonne comme une provocation pour nous, cela nous incite encore plus fortement à nous poser la question de notre participation à ce débat », a-t-il ajouté. »

 

Anne Lauvergeon ex-présidente du directoire du groupe Areva et Pascal Colombani a dirigé le Commissariat à l’énergie atomique de 1999 à 2002.

DEUX PRONUCLEAIRES CONVAINCUS…

 

./…Le Pacte national de productivité présenté cette semaine prévoit ainsi que le gouvernement « veillera à préserver l’avantage compétitif » que le modèle énergétique français, qui repose largement sur l’énergie nucléaire, procure au tissu productif tout en engageant une transition de celui-ci…/…

 

—> AVANTAGE COMPETITIF ? Revoir le rapport de la cours des comptes 2012 sur les coûts de la filière électronucléaire: http://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Les-couts-de-la-filiere-electro-nucleaire

Nous parlons de centaines de milliards d’euros dilapidées pour la seule filière nucléaire depuis son commencement…

et ça n’est qu’un « début » !! (Au moins 50 mds d’euros rien que pour la maintenance d’ici à 2025)

 

 

…/…L’objectif qui a été assigné au débat est de déboucher sur un programme pour tenir la promesse de François Hollande de réduire de 75 à 50% la part du nucléaire dans la production électrique française à l’horizon 2025 et de proposer une réforme profonde de la consommation d’énergie, basée sur la « sobriété…/…

 

—> La cours des comptes, encore elle précisait également dans son rapport que :

D’ici la fin de l’année 2022, 22 réacteurs sur 58 atteindront leur
quarantième année de fonctionnement. Par conséquent, dans l’hypothèse d’une durée de vie de 40 ans et d’un maintien de la production électronucléaire à son niveau actuel, il faudrait un effort très considérable d’investissement équivalent à la construction de 11 EPR d’ici la fin de 2022. La mise en œuvre d’un tel programme d’investissement à court terme paraît très peu probable, voire impossible, y compris pour des considérations industrielles.
Cela signifie qu’à travers l’absence de décision d’investissement, une décision implicite a été prise qui engage déjà la France : soit à faire durer ses centrales au-delà de 40 ans, soit à faire
évoluer significativement et rapidement le mix énergétique vers d’autres sources d’énergie, ce qui suppose des investissements complémentaires.

 

—> FAIRE EVOLUER SIGNIFICATIVEMENT ET RAPIDEMENT LE MIX ENERGETIQUE !!!! On en est très très loin !!!!!!!

 

 

NOUS AVONS FONCE DANS LE MUR ET LE GVT S’EVERTUE A NOUS TAPER ENCORE LA TETE CONTRE

 

 

 

See on fr.reuters.com

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